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Cheminement intérieur
8 août 2026
Par Nawel Beloucif

Pardonner : déposer ce qui n’a plus besoin d’être porté

Pardonner n’est ni oublier, ni excuser. C’est une offrande que l’on se fait d’abord à soi, et elle ne se commande pas.

Pardonner n'est pas oublier.

Ce n'est ni effacer ce qui a été vécu, ni nier la blessure, ni donner raison à celui ou celle qui nous a fait souffrir. Le pardon n'a rien d'un renoncement à soi-même.

Une offrande, avant tout à soi

Le pardon est une offrande. Parfois une offrande à l'autre, mais surtout une offrande à soi. On peut l'imaginer comme une ardoise que l'on choisit de ne plus remplir des mêmes douleurs, sans pour autant effacer ce qui y a déjà été inscrit. Le passé reste, mais il cesse de se rejouer.

Le pardon du cœur ne se commande pas

Certaines blessures demandent du temps. Certaines histoires sont trop douloureuses pour que le pardon puisse être envisagé tout de suite. Et parfois, nous ne sommes tout simplement pas prêts. C'est là un constat, pas un échec.

Quand le pardon n'est pas encore possible : la libération

Peut-être que le chemin n'est pas encore celui du pardon. Peut-être est-il, pour l'instant, simplement celui de la libération : libérer ce qui pèse, accueillir ce qui demande à être entendu, reprendre peu à peu l'énergie restée attachée à une histoire passée.

C'est ainsi que l'on retrouve, doucement, son espace intérieur.

Car parfois, pardonner ne signifie pas faire disparaître le passé. C'est lui permettre de ne plus avoir le dernier mot sur notre présent.

Un chemin vers soi

La Thérapie Humaniste Intégrative ouvre un espace pour explorer ce qui demeure en vous, à votre rythme et dans le respect de votre histoire.

Il n'est pas nécessaire de savoir où vous allez pour commencer. Parfois, il suffit simplement de faire un premier pas.