Questions fréquentes
Celles que l'on se pose seule, souvent tard, avant de se décider. Si la vôtre n'y est pas, elle a toute sa place dans un e-mail : on peut y répondre avant même de fixer un rendez-vous.
Avant de venir
Est-ce que je vais perdre le contrôle ?
Non. L’hypnose de cabinet n’a rien à voir avec celle des spectacles : personne ne vous endort, personne ne vous fait agir contre votre volonté, et vous entendez tout ce qui se dit. C’est un état de concentration que vous traversez déjà plusieurs fois par jour, quand vous êtes absorbée par un livre ou par la route. Vous pouvez interrompre la séance à tout moment, et vous vous souvenez de ce qui s’y est passé.
Ce que je raconte reste-t-il entre nous ?
Oui. Ce qui se dit en séance n’est répété à personne, ni à votre entourage, ni à un autre professionnel sans votre accord explicite. Mes notes servent uniquement à préparer nos rendez-vous. Vous pouvez à tout moment demander à les consulter, à les faire corriger ou à les faire effacer.
Comment je travaille
Comment travaillez-vous concrètement ?
Je pars toujours de la personne telle qu’elle vient, avec son histoire et son état du moment. Parfois, quelqu’un arrive en disant simplement : « Je ne vais pas bien, mais je ne comprends pas pourquoi. » Mon travail consiste d’abord à aider à mettre des mots, à repérer ce qui pèse, ce qui bloque, ce qui revient en boucle.
Avez-vous un exemple de prise en charge ?
Il peut s’agir d’une personne déjà suivie, mais qui reste dans une souffrance diffuse : « J’ai tout essayé, mais je me sens toujours coincée. » On ne cherche pas à tout expliquer d’un coup. On reprend calmement les éléments : l’histoire familiale, les événements marquants, les pertes, les peurs. C’est souvent à partir de là que quelque chose se réorganise.
Que faites-vous quand une prise en charge n’avance plus ?
Quand une personne suivie par un psychiatre ou un psychologue a l’impression de tourner en rond, je ne remets pas en cause le travail déjà fait. Je peux au contraire aider à ouvrir une autre lecture : voir si la difficulté est liée à un traumatisme ancien, à une fatigue psychique, à un deuil non intégré, ou à quelque chose de plus subtil.
Comment intervient votre sensibilité particulière ?
Je l’utilise avec prudence. Ce n’est pas « je vois tout ». C’est plutôt une façon de capter des éléments, des atmosphères, des résistances, parfois des choses ressenties sans pouvoir les nommer. Je reste très attentive à ne jamais imposer une interprétation : je préfère proposer, vérifier, reformuler, et laisser toujours la place au ressenti de la personne.
Travaillez-vous avec d’autres professionnels ?
Oui, et c’est essentiel. Si quelqu’un est déjà suivi par un psychiatre ou un psychologue, mon rôle n’est pas de prendre la place mais de compléter si besoin. Régulièrement, c’est même en lien avec ces professionnels qu’une prise en charge peut se débloquer, parce qu’on remet de la cohérence dans ce que vit la personne.
Mon parcours et ma façon d'aborder un accompagnement sont détaillés sur la page À propos, et le déroulé des séances sur la page Méthodologie.
Votre question n'y est pas
Écrivez-la, la réponse arrive sous 48 heures ouvrées. Aucune question n'est trop petite pour être posée avant de réserver.
Au cabinet, Paris 11ᵉ, ou en téléconsultation.